C’est un secteur peu connu et pourtant crucial dans notre économie hyperconnectée : les câbles sous-marins en fibre optique, dont les coupures ou tentatives de sabotage en mer Baltique font régulièrement la Une des médias, étaient le sujet d’une audition de la commission des Affaires économiques du Sénat, mercredi 18 février.
L’occasion pour Alain Biston, président d’Alcatel Submarine Networks (ASN) et et Didier Dillard, président d’Orange Marine, de lever le voile sur un des rares domaines stratégiques dans lesquels la France peut s’arguer d’une certaine souveraineté. Voilà les huit points qui nous ont le plus interpelés :
1. Starlink n’est pas près de remplacer les câbles sous-marins
Aujourd’hui, près de 99 % du trafic mondial d’Internet passe par les câbles sous-marins : ce sont ces tuyaux en fibre optique qui transfèrent nos e-mails, nos transactions bancaires, mais aussi des informations estampillées secret défense.
Et si l’on parle énormément de Starlink, le réseau de satellites

