Les locaux français de X ont été perquisitionnés ce mardi 3 février par la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris, avec Europol et l’Unité cyber de la Gendarmerie nationale. L’enquête a été ouverte suite à deux signalements remontant au 12 janvier 2025, tandis que les investigations ont été confiées à la DGGN (gendarmerie nationale) en juillet de la même année.
Le parquet de Paris durcit le ton face à X
L’enquête a été élargie depuis après des signalements concernant Grok et la faculté du bot de générer des deepfakes à caractère sexuel ; le réseau social est aussi dans la nasse puisqu’il a servi à diffuser ces images ainsi que des contenus négationnistes.
Outre ces possibles infractions pénales, les investigations portent sur d’autres sujets tout aussi lourds : complicité de détention et de diffusion d’images de mineurs présentant un caractère pédopornographique, atteinte à la représentation de la personne,

