Les algorithmes utilisés par la CAF pour détecter des fraudes surveillent-ils de manière disproportionnée les plus vulnérables ? La question est posée, depuis octobre dernier, au Conseil d’État, la plus haute juridiction administrative. L’année dernière, quinze associations, dont la Quadrature du Net, Amnesty International France, la Ligue des droits de l’Homme ou encore le Syndicat des avocats de France, avaient attaqué devant la plus haute juridiction administrative un algorithme utilisé par la CAF (aujourd’hui CNAF, la Caisse nationale des allocations familiales). L’administration chargée des allocations familiales s’appuie sur cet outil pour décider quel allocataire contrôler, dans le cadre de sa lutte contre la fraude sociale.
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La bronca a, depuis, été rejointe par dix autres associations, collectifs et syndicats, a annoncé la Quadrature du Net sur son site Web, mardi 20 janvier. Parmi eux se

