Il n’y a pas que l’IA américaine dans le monde. « Il faut reconnaître qu’à l’heure actuelle, contrairement à il y a un an, la Chine dispose d’un modèle open source — et de plus en plus de plusieurs — qui sont compétitifs », admet Brad Smith, le président de Microsoft, au Financial Times. Il y a un an, DeepSeek secouait le petit monde de l’IA US avec son modèle R1, développé pour une bouchée de pain et aussi performante que les modèles concurrents occidentaux.
L’IA chinoise s’impose dans les pays du Sud
Accessible, pas chère : la proposition de DeepSeek séduit de plus en plus dans les pays de l’hémisphère sud. Selon une étude de Microsoft qui se base sur des données issues de ses propres produits et logiciels, DeepSeek possède 18 % du marché de l’IA en Ethiopie, 17 % au Zimbabwe. Des modèles locaux grignotent aussi des parts de marché, comme InkubaLM

