La tempête gronde au-dessus de la tête de xAI, la start-up IA d’Elon Musk qui a développé le chatbot Grok. Ces derniers jours, des utilisateurs ont en effet pu générer des images sexualisées de mineurs, ce qui est absolument illégal, mais aussi de femmes sans leur consentement. Et le tout, très facilement. Certains s’en donnent à cœur joie.
Des garde-fous aux abonnés absents
Plusieurs régulateurs dans le monde voient tout cela d’un mauvais œil. À commencer par l’Union européenne. Thomas Regnier, porte-parole de la Commission, a expliqué en début de semaine que les autorités européennes « examinaient l’affaire avec le plus grand sérieux ». Il a rappelé que X/Twitter et Grok avaient désormais un « mode spicy » affichant des contenus sexuels explicites, « dont certains générés avec des traits enfantins ». Or, « ce n’est pas “spicy”, c’est illégal, c’est choquant, c’est répugnant (…) cela n’a pas sa place en Europe. »
Voilà qui ne va pas

