Qu’on apprécie ou pas l’IA générative, on peut difficilement nier les profonds changements que cette technologie apporte dans de nombreux secteurs de l’économie — pour le pire comme pour le meilleur. Dans ce domaine comme dans d’autres, l’Union européenne devrait posséder sa propre force de frappe plutôt que de se reposer sur celle d’un allié aussi peu fiable que les États-Unis.
Un chantier industriel massif dans l’IA
En janvier ou en février prochain, l’exécutif européen lancera donc un appel d’offres pour plusieurs gigafactories équipées des serveurs et des GPU les plus modernes pour entraîner les modèles de langage IA complexes. Sur le principe, il s’agit d’un partenariat public/privé : un mémorandum a été signé avec la Banque européenne d’investissement, qui offrira son appui aux acteurs intéressés. L’appel d’offres devrait s’achever dans le courant de l’été 2026, rapporte le Wall Street Journal.
L’UE a besoin de prendre les choses en main

