La TVA s’applique à toutes les transactions de biens et de services, en Italie comme ailleurs. Mais le pays tente une approche aussi originale que controversée : Rome veut imposer cette taxe sur les comptes gratuits créés sur Facebook, LinkedIn ou encore X (anciennement Twitter). Une demande inédite que les trois géants contestent… et qui pourrait faire école dans toute l’Union européenne.
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